Le chemin
Ma solitude est un verre rempli de temps
Et chaque seconde sans toi en déborde
Me rappelant que la vie et bien morne
Quand on vit sans être aimant.
A chaque fois qu’ensemble nous rentrons
Je m’enlise dans des histoires anorexiques
Dont j’anticipe les possibilités dramatiques
Sans pour autant en achever la conclusion
Si chère à mon cœur.
Ce pas que tu fais à coté du mien,
J’aimerais qu’il devienne une coutume,
Pour le préserver, je ferais les choses bien
Evitant à jamais que notre amour ne se consume.
J’ai peur,
La fragilité de ma déclaration d’argile
ne résistera que trop peu
A l’érosion de ton indifférence
Peut on continuer
Lorsque par manque de courage,
Et non par celui d’opportunités
On a laissé passer la chance unique,
Celle pour laquelle on se sentait prêt.
Celle pour laquelle on se sentait vivre. |
Le sablier
J’attends que le sable coule de mon plafond
Mais peut être est-ce lui qui compte sur moi
Pour le faire sortir de ce qui lui sert de prétexte
Et qu’enfin on se le sorte de la tête.
On s’attend très naturellement.
Le retour ne saurait tarder maintenant
Puisque l’on commence à en voir un bout
Ce qui risque encore de lui tordre le cou.
Lui n’a pas bougé d’un pouce
Alors qu’il voudrait toucher sa peau si douce.
Mais rien. La timidité l’en empêche.
Pourtant vu le temps qu’il reste
Il faudrait qu’il se presse.
Elle n’y croit plus,
Il faut que cela cesse,
Le sable les presse.
Bientôt ils ne respireront plus.
Et l’amour sera passé,
Sans qu’ils aient pu y goûter.
Les amants du sablier
Seront bien vite oubliés. |
Sur le tronc
Un arbre que l’on déterre
C’est une vie que l’on enterre
On y met de l’énergie toujours,
mais on y perd aussi un peu d’amour.
Un arbre que l’on plante comme une promesse
Sous lequel on cache les cœurs qui naissent
Sur lequel on grave l’amour qui vit
Et que beaucoup nous envie.
Que germe le bonheur en son sein
Et alors je mourrais serein
D’avoir eu le temps de le voir grandir
Et vivre heureux avant de mourir
Sous ce bel acacias
Je pense encore à toi
Aux années de joie
Que tu as enfoui devant moi.
D’autres cœurs on recouvert
Celui qui a écrit ces vers
Sur cet arbre centenaire
Laissant à jamais notre passé derrière. |
La non déclaration
Je voulais que ça arrive aujourd’hui
Du plus profond je me l’étais promis
La vérité attend qu’on vienne la chercher patiemment
Pour vous réveiller brusquement
Oui je m’y attendais, j’en avais peur
Mais préparé, je voulais laisser parler mon cœur
Ca n’a pas suffit, une éternité n’aurait pas suffit
A gérer sans tristesse ce que tu m’as dit.
Et maintenant l’heure de la décision,
L’heure où il faut choisir un nouveau ton.
Oublier ou persévérer au risque de te froisser.
Il faut choisir jusqu’où saigner.
Y’a-t-il un manuel de séduction disponible
Qui enseigne comment rendre cela moins pénible
Comment trouver le cœur d’une femme
Pour laquelle on a déjà perdu son âme.
Moi je l’ai perdu,
A la fin de la phrase qui tue.
Est-ce mon cœur ou mon espoir
Qui se meurt ce soir.
Non je ne céderais pas
Et je ferais le prochain pas
Avec autant de détermination
Que la fois où tu m’as dit non.
Tu as raison, je suis bête
Et malgré tes paroles je m’entête
Alors que je dois me faire une raison
Quand une fille dit non c’est parfois non. |
Le bouffon
Le roi est là
Je dois me résigner à cela
La lui dérober serait folie.
Il l’a gardera à vie
Il est grand et sérieux
Je suis marrant et curieux
Serions nous plus heureux
Si nous partions à deux
Je ne suis que saltimbanque rieur
Sans un sou en banque.
Mais plein de cœur
Suffirait-il à palier ce manque
Le colosse royal
M’entraîne dans un combat déloyal.
Pour lui je suis un régal
Qui fera rire la salle.
Un bouffon qui aime une reine
Se donne la plus agréable des peines
à faire rire celle qu’il aime
par les pitreries qu’il enchaîne
S’il elle était paysanne ou lui roi
Aurait-elle fait un autre choix ?
Auraient ils dansé ensemble à la fête
Si la vie était mieux faite ? |
L'interprète
Il essaie de comprendre,
Ce langage inconnu pour lui.
Ce que l’autre murmure
Va devoir être traduit
Commence alors sa tâche
Voilà l’interprète qui accouche
De rivières de mots sensés
Dont la cohérence vient me conforter
L’attitude de l’autre
Se précise avec le temps
C’est une certitude d’apôtre
Qui m’envahit maintenant.
Je crois qu’il choisit bien ses mots
Pour me faire espérer bientôt
Que l’autre partage mon avis
Sur le sens que doit prendre nos vies
Mais le cœur peut être bien mauvais interprète
Lorsque les sentiments surpassent la raison.
La vérité m’a prise en traître.
Celle que j’aimais à mes avances vient de me dire non
Je plonge et maudit ce traducteur
Qui n’a pas su lire dans l’autre cœur
Et m’a fait doucement espérer
Que mes sentiments étaient partagés.
|
Entraîné
Quand je regarde devant moi je vois l'inconnu
Mais si tu te tiens devant moi, je vois le bonheur
Et toi, lorsque tu me regardes que vois tu ?
Avec le coeur, regarde avec le coeur...
Ce que tu penses ne se voit pas
Et cela me met dans l'embarras.
Jusqu'où soufflera
Ce vent qui m'entraîne loin de toi
?
Je te regarde pour ne pas oublier
Ce qui va me manquer pendant une éternité.
Sans toi pour me soutenir
Il sera pénible d'attendre de mourrir.
|
La préparation de la séparation
A toi qui cotoie mon coeur de trop près
En agissant ainsi tu t'es assurée
de n'avoir aucune envie de te retourner
lorsque venu sera le moment de nous quitter
Tu me demandes l'indifférence,
alors que tu étais ma préférence.
Sais-tu comme il est dur pour moi
de m'obliger à penser que je ne tiens plus à toi
Mais peut être est ce mieux ainsi
Pour que les regrets ne restent pas ici.
Là où nous avons partagé
ce moment si court que je voulais prolonger
Les apparences sont dur à tromper
Quand on à le coeur qui saigne d'aimer.
Ce choix devait il simplifier
L'oubli de t'avoir rencontrer.
Non, tu ne pourra noyer dasn le néant
la puissance de mes sentiments
Non, si je me retourne pendant tes adieux
C'est pour cacher mes larmes
à tes yeux.
Oui je t'aiderais à ne pas regretter,
Mais ne me demande pas de ne plus t'aimer. |
L'arbre amoureux
Pour me protéger, je les cacherais,
Pour me protéger, je faindrais de t'ignorer
Mais n'est ce pas cela qui me tue lentement
Chaque jour depuis qu'à mon coeur je mens
Je suis comme un arbre qui cacherais
discretement sous le sol ses racines mortifiées
Pour ne pas que l'on découvre trop rapidement
Ce suicide lent que je m'impose doucement.
Tu n'en a pas conscience
Et ça me rassure de constater ton indifférence
Ma mort ne fera pas de différence
Et dans ta vie aucune carence.
Mais je ne regrettre rien,
Je fais cela pour ton bien
Ma vie n'aurait été que pour toi
Alors autant qu'elle finisse avec moi.
Le saule observe ses feuilles jaunies
Qui annonce que son temsp est fini.
Personne n'a vu ses racines pourries
Personne ne s'en souci. |
La fille du vent
Le vent danse au milieu de la prairie,
Il est heureux de frôler fille si jolie.
Le vent danse, la joie le fait frémir
De la voir vivre et rire.
Elle le frôle de ses doigts
Et c'est toute son âme qui frémit.
Son odeur l'encourage à valser
Et son coeur fait vibrer les ciprès.
Elle chante comme on chanterait l'amour.
Que cela dure toujours,
Pour que la joie demeure et enivre
Ce vent qui sème le bonheur de vivre.
Son calme surprend mais son sourire...
Son sourire caresse le ciel
La vie la fait rire
La vie la rend belle
La vie c'est ce cadeau de dieu aux hommes
Pour avoir la chance d'aimer cette femme. |
L'éloignement inévitable
Un jour qui passe,
Un jour de moins pour profiter
De ton sourire qui chasse
Les soucis de ma journée
Un jour qui fuit,
Vers cette date d'adieu
Que je n'ai pas choisit
Faute d'avoir mieux.
Mais ce fut un bonheur
Et surement le plus grand honneur
D'avoir partager ensemble
La vie quelques heures.
Un adieu ou un au revoir
J'aimerais le savoir.
Mon coeur à rangé ton sourire
parmis ses meilleurs souvenirs.
|
Amour enfoui
Vivre pour celle qu'on aime
et non plus pour soi même
Cette étoile touche nos coeurs
et range notre égoisme et nos peurs.
J'exhibe mon amour dans mes rêves
mais la réalité lui apporte une trève.
L'homme aura vidé les océans
Que je t'aimerais, sinon plus, autant que maintenant.
Cette pensée m'obsède, me corrompt
Je ne pense plus à moi oh non
Je ne pense plus qu'à toi
et ce que tu es pour moi.
Un diamant dans ce monde
où l'ignorance gronde
Tu n'es pas comparable
Et moi je suis coupable.
Coupable du désir,
non pas de la chair,
mais bien pire à obtenir,
de ton amour qui m'est si cher.
Et tu l'ignores
Cet amour si fort
Refoulé des milliers de fois,
Brillera éternellement pour toi.
|
Honnête
Ici j'écris mes pensées,
Ici je révèle leur intégralité
Je t'aime,
Comme on aime pour la vie
Si l'homme a besoin de raisons
Pour faire de grandes choses de sa vie
J'ai trouvé la mienne,
Tu es la réponse à mes questions.
Je t'aime,
Comme on vit la plus
belle histoire de sa vie.
Si je devais mourir demain
Je veux faire de toi
La dernière pensée qui m'accompagnera.
Non, je sais
je ne le montre pas
Et tu n'imaginais pas ça.
J'ai peur, peur de toi,
Peur de te décevoir,
Peur de t'effrayer.
Peur que tu ne me connaisses pas assez
Pour comprendre le sens véritable de ces lignes.
Je t'aime,
Comme un romantique timide et maladroit
Je t'aime,
Mieux que Lara Fabian ne saurait le crier
Voila une touche d'humour
Dans ma déclaration d'amour.
Je te connais assez je pense
Pour savoir en ce moment à quoi tu penses.
Alors merci de me pardonner
De préoccuper ainsi tes pensées.
Je t'aime,
Assez pour ne pas plus t'embéter
Et te laisser vivre ta vie de ton coté.
Oublie moi, oublie ces lignes,
Je ne veux pas de regrets plus tard
Déteste moi, pour que jamais tu ne regardes en arrière.
Je t'aime alors déteste moi
Sans raison, si ce n'est par compassion.
Ne t'en fais pas,
Je vais mourrir pour oublier cet amour
Et renaître sans le poids de mes sentiments passés.
Vis, vis comme tous réveraient de vivre.
Tu es formidable, tu es merveilleuse.
La vie serait bien injuste
de ne pas t'apporter le bonheur.
Réalises tes passions,
ne te laisse pas endormir par les autres.
Prends confiance en toi,
tu peux accomplir de grandes choses.
Ton caractère, ton sourire avec les autres,
ta gentillesse, ne les perds pas.
C'est un cadeau quotidien à ceux qui te cotoient.
|
Ce que l'on pense
Je te regarde,
Toi tu hésites, tu baisses les yeux,
Ce que tu penses tu le gardes,
Mais tu me sais amoureux.
Ca te gène, ce que je ressens
Tu m'aimes mais différemment.
Plus frère qu'amant,
Du moins c'est ce que je préssens.
Trop gentille pour mettre une distance,
Trop polie pour dire ce que tu penses.
Trop timide aussi, je penses.
Au moins ca ne détériore pas l'ambiance.
Le temps va passer, comme il l'a toujours fait.
Bientôt un simple souvenir ?
Non ? Je ne sais ce que tu désires.
J'ignores l'avenir c'est un fait.
J'ai essayé de le prendre en main.
Je ne voulais par regretter.
Non, pas ça. Mon coeur ne l'aurait pas supporter.
Peut être m'y suis-je pris comme un crétin.
Je m'étais promis de ne jamais le faire.
Tenter avec une fille non célibataire.
Mais je ne pouvais faire autrement.
Pardon d'avoir été embétant.
Je le suis encore un peu à présent,
Mais je cherche à comprendre mon comportement.
Ecrire m'aide mais te demander de lire,
Voilà bien une lacheté ou pire.
Il est bien diificile de cerner quelqu'un
Quand cette personne ne nous dit rien.
Mais j'imagine que me parler
était pour toi sans intérêt.
Ce jeune garçon est quelqu'un de bien,
Il ne peut pas ne pas s'étre rendu compte
De la valeur d'une fille aussi bien.
Je n'ai pas ma place, au bout du compte.
Tu manques de confiance en toi, un peu
Mais il ne te manque rien ou si peu
Pour qu'ensemble vous soyez heureux
Tous mes voeux.
Je te laisse, car je parle trop
On se verra tantôt
Bien avant que tu ne lises ces lignes
Et que tu n'en devines les signes.
|
Le point
Ce point dans l'histoire
Etait il variable ?
Dois je le croire
Où envoyer cette idée au diable.
Si le lieu était différent,
Si j'avais su être plus éloquant,
Aurais je pu mouvoir ce point
Vers un destin lointain ?
Si je t'avais mieux compris
Si je m'y étais mieux pris
Etait-ce dasn mes capacités
De changer notre destinée ?
Plus malin pour mieux changer nos chemins
J'aurais su être là pour tes premiers chagrins.
Lorsque la nuit tu étais seule en pleurs
J'aurais du être à l'heure.
Le temps est mon ennemi ?
Il a avancé ton destin et reculer notre rencontre
avant que je puisse aller à son encontre.
A ce moment, aurions nous mélé nos vies ?
Je m'avance, le problème,
ce n'est pas le temps.
C'est moi, moi seul face à moi même.
Le temps n'a rien à faire là dedans.
Hier ou aujourd'hui quelle différence,
Si je n'ai pas réussi à te séduire
l'époque n'a guère d'importance
Et ce n'est que ma propre médiocrité que j'essaie de fuir.
Si tu avais été seule, aurais tu...
Non ne réponds pas,
Si la réponse est "Oui" elle me tue
Si c'est "Non", je reste face à moi.
Mon dialogue est une impasse,
Monologue bien fade d'un inconnu.
Aujourd'hui bien lasse,
Demain la vérité me tue.
Le problème ce n'est pas le temps
Mais les sentiments
Que j'ai et que tu n'as pas
Que je ressens et que tu n'entends pas.
Le problème c'est moi, moi contre moi
Moi et cette envie, ce désir, cet espoir
Que representes tu qui me rende fou.
Tout... tu représentes tout.
Voilà mon problème, tu es devenu mon univers infini
Mais je ne vis pas dans ce monde divin.
Comment se sent on à l'extérieur de ce qui nous définit
A l'éxtérieur du tout, nous ne sommes rien.
Le problème ce n'est pas le temps
Mais les sentiments
du point à l'extérieur de l'espace
où je n'ai pas su trouver ma place. |
Sur la rive
Mes mains fouillent, déchirent
La terre au dessus de ma tête.
Ma peau comme le cuir
à y parvenir s'entête.
Il suffoque, il émerge.
Il a rejoint la berge.
Il va survivre, c'est sûr
Et quitter ce lieu si dur.
Enfin le poisson est dans l'eau.
Lassitude infini
Dans cet océan familier
et beau
parfait pour finir sa vie.
|
Brisé
Dans ma vie une symphonie.
quelquechose de magique
Une grande hérésie
loin de toute logique.
Cela s'effronde de mon coeur
S'éparpille sur le sol
Dégouline mes pleurs
Sans en donner le bémol
Les deceptions surgissent trop brutalement
Et s'estompent difficilement.
|
Idéalise
Renversé par les torents
Les tumultes de mon coeur
courant sur les océans
Là où l'écume n'atteint pas les peurs
Je m'envole grâce à l'amour
qui frappe les hommes depuis toujours
Mais celui là t'es dédié
Plus fort que tous ceux qui ont pu t'aimer
Tu es comme une caresse sur mon existence
A ma vie, à mon souffle tu donnes un sens
Je veux te prendre par la main
Et te montrer le meilleur chemin pour demain.
Te prouver que l'existence peut être magique
Là où les autres ont cessés d'y croire.
Evitons les destins tragiques
Nous avons rendez vous avec les étoiles ce soir.
Je veux te porter à bout de bras
Et te regarder rire aux éclats
Te faire danser dans toutes les villes du monde
Te blottir contre moi quadn le tonnerre gronde
Je veux être autant pour toi
Que toi pour moi
Que notre bonheur nous rende ivre
Et jaloux ces lâches qui se laisse vivre |
Plus tard
Tu ne m'as pas appelé
Tu m'a rangé aux non abonnés
Je n'en valait pas la peine
Ta vie en était déjà pleine
Tu vas m'oublier, simplement
Comme ces garçons du lycée
Qui ont pris des chemins différents
Et que tu n'as jamais rappelé.
Moi je ne t'oublierais jamais
A mes petits enfants je raconterais
Qu'un jour l'amour s'est posé sur moi.
Il diront que je raconte n'importe quoi.
Mais cinquante ans n'auront pas suffit
A froisser ce souvenir de ma vie.
J'emporte un bout de toi avec moi
Et garde ce que tu n'as pas voulu de moi.
|
Ceux qu'on laisse
Par dessus mon épaule,
C'est la nostalgie de l'amour qui me frôle
Je vais devoir le laisser, l'oublier
Comme un chien abandonné
J'ai choisis ma vie comme lorsque l'on dois finir les restes.
Pourtant si je m'écoutais ce serait grande fête
Le sol tapissé de fleur s'envolant à mon passage
Allégorie précédent l'orage.
La douceur de ta main,
Dans mon dos appose un dessin.
La marque de l'inoubliable
La trace de ta gentilless indélibile.
Tendresse des yeux
Timidité du regard
Ne regarde pas les larmes
Que je verse quand je pars.
Ca ne te fait peut être rien
Je ne suis qu'un crétin
Espérer que cela te touche
Que tu viennes à ma recherche.
Finalement je suis le seul à ressentir des choses.
Sinon tu me l'aurais dit
Je dois me remettre en cause
Je dois continuer ma vie.
Je souris, car je penses à toi.
Il me restera au moins ça
Le souvenir d'un moment
Qui se dissipera peut être avec le temps.
J'ai peur de t'oublier
Mais comment enfouir
Ce qui ma fait tant vibrer
Si ce n'est au moment de mourir |
21
Vingt et un poème pour un début de vie
Vingt et une case que tu m'as inspirées
Le temps d'un souffle sur les bougies
Terme d'une amitié partagée
Les lignes sur le papier
Sans notre rencontre n'aurais jamais existé
Mais ici les lignes ont peurs
Et me font entendre leur pleurs.
Elles craignent de finir leur vie,
Dès que j'aurais cesser d'écrire
Cet amour qui les a vu naitre.
Pour elles ça se finit ici.
J'aurais encore tellement à dire
Mais là nos chemins se séparent.
Tu as fait un choix et la majorité s'accorde
pour que je remette ma vie en ordre.
J'ai perdu un vie en te perdant.
J'espère en avoir 9 comme les chats errants
Mais je crains le pire
Sur mes chances à l'avenir.
Si le monde était différent
C'est à dos de dragon que je t'aurais emmené
Dans le royaume des elfes de sang
Vivre et s'aimer pour l'éternité.
Nos enfants sur mon dos parcourant le monde
Le soir, leur conter des histoires pour qu'ils s'endorme
Puis venir te retrouver
sous les draps
Te prouver une nouvelle fois que je ne vis que pour toi.
Parcourir les océans sur un voilier
Carreser les dauphins venus nous accompagner.
Te réapprndre à réver,
Et ne jamais cesser de s'emerveiller.
Vingt et une année de perdu pour mieux te connaitre
Et pouvoir cerner l'intimité de ton être.
Non en effet je ne pourrais pas t'oublier
Ils sont fous ceux qui oser le penser.
Ce fut un plaisir de rêver la vie auprès de toi
Même si ces poèmes semble triste
C'est infiniment plus de joie que tu as mis en moi
Et dans mon coeur c'est ce qui reste.
Mettons y un terme,
de belle façon
et avec le bon ton.
Je t'aime
|