Les pieds nus, y courir,

Puis pouvoir revenir

S’arrêter pour s’enivrer.

Sur la durée de la vie ainsi aller.

Si limpide,

Pour un pas trop rapide.

Rythme un temps fragile,

De un trop vite à mille.

La mémoire parvient,

à garder trace du chemin

que le temps vautour

garde à jamais le retour.

Et toi, virgule dans ma vie,

Tu restes là et me souris.

Me regardant partir en avant,

Car le temps s’arrête pourtant.